L'OR NOIR




La vice-présidente Harris critique Trump : « Les actions de Donald Trump au Venezuela ne rendent pas l'Amérique plus sûre, plus forte ou plus abordable... Le peuple américain ne veut pas de cela et il en a assez qu'on lui mente. »

" Lasciate ogni speranza, voi che entrate !" Dante 



4 janvier 2026




ELECT

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Un cinquième des réserves mondiales — plus que l’Arabie saoudite ou l’Iran. Longtemps, le pétrole a été un cadeau du ciel pour le Venezuela. Avant que le chavisme ne tue cette poule aux œufs d’or, qui précipite aujourd’hui la chute de son tyrannique leader.

Longtemps, le pétrole a été un cadeau du ciel pour le Venezuela, qui possède les plus grandes réserves prouvées de la planète, devant l’Arabie Saoudite et l’Iran. Pourtant, le chavisme a progressivement tué la poule aux œufs d’or. Jusqu’à ce qu’elle se transforme aujourd’hui en poison fatal.

Dans les années 2000, le Venezuela récolte les fruits d’une flambée des prix du baril. Cliniques de quartier gratuites, subventions alimentaires, logements sociaux, aides aux plus démunis, carburant quasi gratuit… Élu en 1998, Hugo Chávez profite progressivement de cette manne pour mener une politique sociale massive. Se réclamant du bolivarisme, il revendique l’avènement d’un « socialisme du XXIᵉ siècle ». Sa « Révolution bolivarienne » entraîne l’établissement d’une nouvelle Constitution, la promotion d’une forme de « démocratie participative » et la nationalisation des industries clés.

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PDVSA, la compagnie pétrolière vénézuélienne, bénéficiait jusqu’alors d’une assez grande autonomie. Dotée de compétences techniques reconnues, elle investissait à l’étranger et dans son outil de production. Mais l’arrivée de Chávez la transforme progressivement en instrument politique et social, chargé de financer les priorités du régime.

Les cadres techniques qui dénoncent l’incompétence de la nouvelle direction sont marginalisés. En 2002, plusieurs dirigeants de PDVSA sont publiquement révoqués, ce qui accentue la colère au sein du groupe. En décembre, une grande partie des employés arrêtent la production pendant plus de deux mois. La riposte est brutale : environ 19 000 cadres et salariés grévistes sont licenciés, sur les quelque 30 000 que compte alors l’entreprise.

Ils sont remplacés par d’ex-retraités, ou par des jeunes mal formés. La loyauté politique prime sur la compétence technique. La productivité de l’entreprise et la motivation des salariés s’effondrent. L’entretien des infrastructures est négligé. La corruption devient systémique. 

Les sous-traitants sont progressivement absorbés. Environ 70 entreprises chargées de l’entretien ou du transport du personnel passent sous le contrôle de PDVSA. Les postes clés sont majoritairement attribués à des militants chavistes. La méritocratie disparaît. Et avec elle, les capacités d’extraction.

Problème : le pétrole vénézuélien, notamment celui de la ceinture de l’Orénoque, n’est pas simple à produire ni à valoriser. Extra-lourd, il nécessite l’apport de diluants et des installations industrielles complexes — unités de mélange, de conversion et de craquage — pour devenir commercialisable. Longtemps importés des États-Unis ou du Nigéria, ces diluants deviennent difficiles à obtenir avec le durcissement des sanctions, et le pays se tourne vers l’Iran. Sans ingénieurs qualifiés, sans financement pour maintenir ces usines en état, la production décline inexorablement. La géologie impose ses contraintes, trop longtemps ignorées par l’idéologie politique.

Peu à peu, la compagnie se révèle incapable de maintenir correctement l’exploitation de certains gisements historiques, notamment autour du lac Maracaibo, pourtant parmi les plus accessibles du pays. Oléoducs non entretenus, puits abandonnés, équipements démontés et revendus comme ferraille… Le site se transforme par endroits en marée noire quasi permanente. Pour survivre, certains techniciens se reconvertissent dans des activités de subsistance et quittent progressivement la compagnie. Faute de carburant, les transports se dégradent, les coupures de courant se multiplient, et l’activité industrielle est régulièrement interrompue.

Les sanctions américaines mises en place à partir de 2017 ne sont que les derniers clous d’un cercueil déjà clos. Autour de nombreux sites pétroliers, l’air devient irrespirable. Le pétrole s’échappe en continu. La pollution touche la faune, contamine les cultures alentour et s’étend parfois au-delà des frontières. Au Brésil, des galettes de pétrole, attribuées par les autorités au Vénézuela, souillent régulièrement les plages du Nord-Est.

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Sur plusieurs grandes unités de transformation du brut lourd, une majorité est aujourd’hui partiellement ou totalement hors service. Les remettre en état prendra des mois, exigera des investissements considérables et surtout un retour des compétences techniques qui ont déserté le pays.

À ce jour, une production limitée subsiste grâce à des coentreprises bénéficiant de dérogations aux sanctions. L’administration américaine a notamment accordé une licence exceptionnelle à Chevron, permettant une reprise partielle des opérations.

Les États-Unis disposent par ailleurs d’un débouché tout trouvé pour le pétrole de la ceinture de l’Orénoque : leurs raffineries, notamment sur la côte du golfe du Mexique, étaient historiquement conçues pour le traitement de bruts lourds, notamment vénézuéliens. Elles n’ont pas pu se reconvertir pleinement au pétrole de schiste, très léger, sans le couper avec un brut plus dense — jusqu’ici principalement canadien — afin de fonctionner efficacement.

Contrôler le pétrole vénézuélien permettrait aux États-Unis de réduire leur vulnérabilité aux perturbations énergétiques dans le Golfe, d’influencer davantage les flux mondiaux et les prix, et de consolider le rôle du dollar dans le système pétrolier international — le fameux pétrodollar qui sous-tend une bonne part de la puissance financière américaine.

Dans ce cadre, l’éviction de Nicolás Maduro ne s’analyse pas seulement comme une politique étrangère punitive, mais comme une stratégie de domination énergétique et monétaire.  

MEDVASC.INFO : Tout à fait, le DEAL est l'initiative de TRUMP, qui est manifestement un homme incontrôlable, psychiatrique et dangereux. Je ne soutiens pas Maduro , mais le rapt d'un président en exercice est une première après celui de Noriega. Où va-t-il s'arrêter ?  Il veut aussi faire oublier l'affaire EPSTEIN dans le même temps. Les chefs d'inculpation de Trump se multiplient chaque jour. Le Venezuela est une dictature, c'est un fait avéré, grave, et bien réel, mais son pétrole excite toutes les convoitises, celles de Trump en particulier.

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Réactions choisies, diverses et variées !


Maduro " Macron est en train de détruire la France. Il a été mis à la tête du gouvernement pour faire office de tueur à gages de l’oligarchie financière, chargé de détruire les droits sociaux du peuple français.

Trump  " Aucune nation dans le monde n’aurait pu faire ce que les États-Unis ont fait (…) «Un « assaut comme on n'en avait pas vu depuis la Seconde Guerre mondiale (…) pour confronter à la justice le dictateur hors-la-loi Nicolas Maduro "


Le président colombien Gustavo Petro s’en prend à Trump : « Un clan de pédophiles veut détruire notre démocratie. Pour empêcher la publication de la liste d'Epstein, ils envoient des navires de guerre tuer des pêcheurs et menacent notre voisin d'invasion pour son pétrole. »

INFO DE DERNIÈRE MINUTE : Dans un rare moment de lucidité, Marjorie Taylor Greene vient de faire exploser un trou dans les plans de Donald Trump pour occuper le Venezuela. Elle a soulevé un point évident que Washington s'obstine à esquiver : Diriger un autre pays, ce n'est pas « l'Amérique d'abord ». C'est de l'empire, financé par des Américains qui sont déjà en train de se noyer dans leur propre pays. Quand même les partisans de MAGA disent que cela n'a pas de sens, le problème ne vient pas du messager, mais de la mission.

Le président Poutine en colère  « Sous quel prétexte les États-Unis ont-ils bombardé la Yougoslavie, l'Irak, la Syrie et la Libye ? Y avait-il des sanctions du Conseil de sécurité ? Non. Ils ont simplement décidé de le faire et ils l'ont fait. C'est tout ce que représente le droit international : ils font ce qu'ils veulent. » Et maintenant le Venezuela.

Nicolas Maduro capturé: Dominique de Villepin décrit la réaction d'Emmanuel Macron d'"aveugle, inconsciente et irresponsable"

Une Vénézuélienne s'adresse aux gauchistes : « Si vous n'avez pas vécu 30 ans sous une dictature, taisez-vous. Laissez-nous tranquilles. Ce n'est pas comme si les États-Unis nous faisaient du mal. Oui, taisez-vous. Nous connaissons le pire, nous le comprenons. Mais ne dites ni ne faites rien. Merci. »

Kaja Kallas "En toutes circonstances, les principes du droit international et de la charte des Nations unies doivent être respectés."


Le président Gabriel Boric après l'annonce de Donald Trump : « Aujourd'hui c'est le Venezuela, demain ça pourrait être n'importe qui d'autre. »

BOUM ! Un Vénézuélien s'emporte contre la gauche pour avoir protesté contre l'arrestation de Maduro par Donald Trump. « Où étiez-vous tous, les libéraux ?! Vous n'avez rien dit et vous n'avez rien fait. Maintenant, vous vous souciez des droits de l'homme ? Des enlèvements ? Trump a éliminé notre ravisseur ! »

Au lendemain du raid de samedi à Caracas visant à capturer le président vénézuélien Maduro et son épouse, de hauts responsables démocrates accusent le secrétaire d'État Marco Rubio d'avoir délibérément induit le Congrès en erreur.

 

Dominique de Villepin : « Donald Trump est à la tête d’un nouvel empire, il ne sent tenu par aucune règle, aucun droit, il ne respecte aucune parole et c’est l’intérêt des #USA tel qu’il le conçoit, qui le guide. Nous sommes dans l’obligation aujourd’hui de mettre un frein aux appétits de Donald #Trump. Emmanuel #Macron se soumet aux États-Unis à travers ses déclarations qui ne condamnent pas l’attaque au #Venezuela . En effet il a le sentiment de devoir mener un combat plus important, qui est le combat de l’#Ukraine. Ce que ne comprend pas Emmanuel Macron, c’est que l’ensemble de ces sujets sont aujourd’hui liés. Ne pas réagir à ce qu’il se passe au Venezuela, c’est s’affaiblir dans la négociation sur l’Ukraine. Tout comme ne pas réagir sur ce qu’il se passait au Proche-Orient, c’est s’affaiblir sur l’Ukraine. » (itw BFMTV)

« Pour le Venezuela, nous sommes prêts à donner même notre propre sang ! » Lors d'un rassemblement massif à La Havane, à deux pas de l'ambassade américaine, le président cubain Miguel Díaz-Canel a fermement condamné aujourd'hui le bombardement de Caracas par Trump, le qualifiant d'acte de terrorisme et de violation du droit international. Il a également accusé Washington d'avoir « kidnappé » le président Nicolas Maduro, exhortant ses partisans à « s'opposer au fascisme ».

Le Parisien :  La « capture » du président Nicolás Maduro par les États-Unis, une première depuis celle du président panaméen Noriega en 1989, a fracturé la classe politique française ce samedi 3 janvier. Celle-ci se caractérise par une dénonciation absolue de l’intervention américaine, principalement à gauche, et un soutien franc, bien que beaucoup plus isolé.

WIKIPEDIA  "
L'État de droit est un concept juridiquephilosophique et politique qui suppose la prééminence, dans un État, du droit sur le pouvoir politique, ainsi que son respect par chacun, gouvernants et gouvernés. Ceci constitue une approche où chacun, l'individu comme la puissance publique, est soumis à un même droit fondé sur le principe du respect de ses normes.


Diane Lagrange : Ceux qui rêvent d’une indépendance stratégique européenne se mettent le doigt dans l’œil… on est entourés de pays qui ont des bases américaines (ou des missiles ou autre matériels) sur leur sol, qui achètent du matériel américain (cf la Belgique qui reprochait même au Rafale d’exister!) et globalement ont oublié jusqu’à l’idée d’être un pays plutôt qu’une province d’empire…. Notre seule solution est de sortir de là le plus vite possible!

James Carville à propos du Venezuela : « Il ne faut jamais sous-estimer ce que Trump est capable de faire pour détourner l’attention de Jeffrey Epstein et du fait que nous nous apprêtons à plonger les citoyens ordinaires dans des assurances maladie qu’ils ne pourront pas payer, tandis que nous accumulons une dette de 3 000 milliards de dollars. »


L’avertissement de Liz Cheney aux flagorneurs de Trump reste d’actualité aujourd’hui : « Je dis ceci à mes collègues républicains qui défendent l’indéfendable : le jour viendra où Donald Trump ne sera plus là, mais sa honte demeurera. »


Edmundo González Urrutia est le président élu du Venezuela. María Corina Machado est la cheffe de l'opposition, lauréate du prix Nobel de la paix 2025 et désignée vice-présidente du gouvernement de transition. Ils pilotent la transition démocratique du Venezuela.

 

La notion d'État de droit est aujourd'hui affirmée dans de très nombreux pays. Par exemple, la Constitution canadienne reconnaît la primauté du droit dans ses principes fondateurs ; celle de Colombie présente, elle, le pays comme « un Estado social de derecho » ; enfin, la Charte démocratique interaméricaine, adoptée le 11 septembre 2001 par une session extraordinaire de l'Assemblée générale de l'Organisation des États américains (OEA), affirme les liens indissociables entre la démocratie et l’État de droit.

À Caracas : « Nous voulons vivre dans notre patrie, avec notre président, avec les hommes et les femmes qui aiment ce pays. Laissez-nous en paix. Nous voulons la paix. Vous voulez nous mener à la guerre. Nous voulons la paix. Mais nous sommes déjà dans la rue, prêts à donner nos vies s’il le faut, pour défendre notre patrie et notre président, Nicolás Maduro. Vive Maduro ! Vive Maduro ! Et nous vous aimons, Monsieur le Président. Et nous vous aimons aussi, Cilita. »


Giorgia Meloni a réaffirmé que l'Italie n'a jamais reconnu la victoire électorale frauduleuse de Maduro, a condamné la répression du régime et a réaffirmé son soutien à une transition démocratique au Venezuela. Elle a souligné que le gouvernement italien continuera de suivre de près la situation et que la sécurité de la communauté italienne dans le pays est une priorité absolue.

 

La Première ministre danoise, Mette Frederiksen, a déclaré dans un communiqué en réponse à Trump concernant le Groenland : « Je dois le dire très directement aux États-Unis : Il est totalement absurde de parler de la nécessité pour les États-Unis de prendre le contrôle du Groenland. Les États-Unis n'ont aucun droit d'annexer l'un des trois pays du Commonwealth. Le Royaume du Danemark – et donc le Groenland – est membre de l'OTAN et bénéficie à ce titre de la garantie de sécurité de l'Alliance. Un accord de défense existe déjà entre le Royaume et les États-Unis, qui accorde à ces derniers un large accès au Groenland. De notre côté, le Royaume a investi massivement dans la sécurité de la mer Égée. J’exhorte donc vivement les États-Unis à cesser leurs menaces contre un allié historiquement proche, ainsi que contre un autre pays et un autre peuple qui ont clairement affirmé qu’ils n’étaient pas à vendre.

La députée Alexandria Ocasio-Cortez affirme que ce n'est pas une question de drogue, mais de pétrole, de changement de régime et de diversion par rapport à l'affaire Epstein.

Medvedev affirme que la frappe américaine contre le Venezuela envoie un message clair au monde entier : chaque nation doit se doter d'une force militaire maximale et ne jamais laisser des puissances riches et arrogantes décider qui gouverne ou qui survit.

Goldman : Trump a promis aux dirigeants pétroliers que s’ils lui donnaient un milliard de dollars pour sa campagne, il agirait en leur faveur. Ils ont versé environ 500 millions. Ce don colossal viole le droit international et revient à s’accaparer les ressources naturelles d’un pays entier au profit des entreprises américaines.


1 ⃣ Renverser un dictateur semble moralement juste. Personne ne pleure un tyran. Mais le droit international n'a pas été conçu pour protéger les justes, mais pour contenir les puissants. C'est pourquoi il interdit le recours à la force presque sans exception : non pas parce qu'il ignore l'injustice, mais parce qu'il sait que si chaque pays décide qui « libérer » par la force, le monde retombe sous la loi du plus fort.
2 ⃣ Le problème n’est pas Maduro. Le problème, c’est le précédent. Lorsque la force militaire est utilisée pour changer de gouvernement sans règles claires, la souveraineté cesse d’être une limite et devient un obstacle. Aujourd’hui, il s’agit de « renverser un dictateur » ; demain, ce sera de « rectifier une élection », de « protéger des intérêts », de « rétablir l’ordre ». La loi n’absout pas les dictatures, mais elle ne légitime pas non plus les croisades unilatérales.
3 ⃣ La question qui dérange n’est pas de savoir si un tyran mérite de tomber, mais qui décide quand et comment. Car l’histoire nous enseigne une vérité brutale : destituer un dictateur est facile ; instaurer la justice ensuite est une autre affaire. Et lorsque la légalité est bafouée au nom du bien, ce qui s’ensuit presque toujours n’est pas la liberté, mais le chaos, la violence et de nouvelles victimes. La loi existe pour nous le rappeler, même si cela nous met mal à l’aise.

Nancy Pelosi, ancienne présidente de la Chambre des représentants : « Si Donald Trump fonde ses actions sur des accusations de trafic de drogue, c’est de l’hypocrisie pure et simple, compte tenu de sa récente grâce accordée à l’ancien président hondurien Juan Orlando Hernández, responsable de l’introduction clandestine de plus de 400 tonnes de cocaïne aux États-Unis pour forcer la population américaine à en consommer. L’administration Trump affirme que Maduro sera jugé pour trafic de drogue devant un tribunal américain, mais Hernández a été reconnu coupable du même crime par un jury américain et Trump l’a gracié. »


Vous vous souvenez quand Trump a dit que Harris « garantirait » la Troisième Guerre mondiale à cause de son incompétence ? Il a affirmé que son leadership mettrait en péril des millions de vies et entraînerait le pays dans un conflit mondial. Pourtant, nous voilà avec un vieillard sénile qui a bombardé sept pays en une seule année.

 

Suite à la colonisation du Venezuela, Gallagher Fenwick, journaliste français, évoque la porte qui vient de s'ouvrir sur la géopolitique du passé, qui revient : - Si tu me laisses l’Ukraine, je te laisse le Venezuela. Si tu me laisses le Venezuela, je te laisse Taïwan.

Non,@NYCMayor

"le peuple vénézuélien, représenté par la dirigeante de l'opposition démocratique et lauréate du prix Nobel de la paix María Corina Machado, est en total désaccord avec vous : « Écoutez, certains parlent d'invasion du Venezuela. J'ai répondu : le Venezuela est déjà envahi. Nous avons des agents russes, nous avons des agents iraniens. Nous avons des groupes terroristes comme le Hezbollah et le Hamas, qui opèrent librement avec le soutien du régime. » « Nous avons la guérilla colombienne, les cartels de la drogue qui contrôlent plus de 60 % de notre population, et qui sont impliqués à la fois dans le trafic de drogue, et dans la traite des êtres humains et les réseaux de prostitution. Le Venezuela est ainsi devenu la plaque tournante du crime en Amérique, et ce qui a permis au régime de se maintenir, c'est un système de répression très puissant et largement financé. »

Interrogé par Kristen Welker sur les raisons pour lesquelles les États-Unis ont besoin du pétrole vénézuélien, Rubio n'a évoqué ni la loi, ni le commerce, ni le consentement. Il a dit : « Pourquoi la Chine a-t-elle besoin de son pétrole ? La Russie ? L’Iran ? C’est l’Occident. C’est là que nous vivons. » La Russie, la Chine et l'Iran doivent « partir », a déclaré Rubio, car l'hémisphère occidental nous appartient et personne venant de « l'extérieur de notre hémisphère » n'est autorisé à pénétrer dans la zone d'influence américaine.

Capture de Nicolas Maduro: "Le président des États-Unis vient d'enterrer tous les fondements de l'ordre international", déclare Bernard Guetta, député européen. (Renew)

La dirigeante de l'opposition vénézuélienne María Corina Machado : « Ce n'est pas un président légitime. C'est le chef d'une structure criminelle qui a déjà été vaincue à plate couture lors d'une élection présidentielle. »

La Chine demande la libération de Maduro

Le vice-président du Venezuela a décidé de s'opposer à Trump. Delsi Rodriguez a déclaré que le pays ne deviendrait jamais une colonie d'un autre pays.


INFO DE DERNIÈRE MINUTE :
La Cour suprême de justice du régime chaviste a ordonné que la vice-présidente illégitime, Delcy Rodríguez, accède à la présidence de la République du Venezuela. C'est une terrible nouvelle. Espérons que le chavisme soit renversé !

Message de la journaliste vénézuélienne Germania Rodriguez Poleo à ceux qui sont furieux que le président Trump ait capturé le dictateur Nicolas Maduro : « Ne laissez surtout pas votre haine et votre mépris pour Donald Trump vous amener à défendre le dictateur de mon pays, détruit par Maduro et Chavez et leur système il y a 20 ans. Nous, Vénézuéliens, sommes extrêmement heureux que notre dictateur ait été arrêté, destitué et qu'il soit jugé. C'est la première fois en 26 ans que justice est rendue ! Espérons maintenant que tous ces criminels soient expulsés du Venezuela et que nous puissions enfin rentrer chez nous. »

 
iL Faut que l'on arrête de s'imposer le respect du droit international au profit de ceux qui le violent.  µ Personne ne va pleurer le dictateur illégitime d'un narco-Etat, mais plus largement:
µ - quand la Russie envahit l'Ukraine, arrêtons de respecter sa souveraineté sur ses avoirs,
µ - quand la Chine ne respecte pas ses obligations dans l'OMC, mettons des droits de douane, - µ – quand la Biélorussie accueille des missiles potentiellement nucléaires, offrons cette possibilité à la Pologne. 
– Ne laissons pas les "hors la loi" bloquer les décisions de l'ONU, qu'ils perdent leur droit de véto au Conseil de sécurité ! Bref, nos règles doivent s'appliquer avec ceux qui les respectent, et ceux qui veulent nous nuire violent déjà toutes les conventions tout en attendant de nous que l'on continue à s'y tenir, provoquant notre impuissance. Arrêtons d'être innocents, l'exemplarité inconditionnelle est devenue une faiblesse.3


Trump : « Il n'y aura pas de troupes américaines au Venezuela si le vice-président fait ce que nous voulons, sinon il y aura une deuxième vague d'attaques beaucoup plus importante que la première"

Donald Trump a déclaré qu'il n'aimait pas le ton « provocateur » de Delcy Rodríguez et a averti qu'elle pourrait faire face à des conséquences plus graves que celles imposées à Nicolás Maduro.

Le milliardaire russe Oleg Deripaska AVERTIT qu'après avoir pris le contrôle des réserves du Venezuela, les États-Unis pourraient complètement ÉCRASER l'économie russe. Les États-Unis pourraient théoriquement posséder la majorité des réserves mondiales de pétrole tout en étant alliés à l'Arabie saoudite.


María Corina Machado, la dirigeante de l'opposition vénézuélienne et lauréate du prix Nobel de la paix, a déclaré que Maduro était confronté à « la justice internationale ». « Compte tenu de son refus d’accepter une solution négociée, le gouvernement des États-Unis a tenu sa promesse de faire respecter la loi. »

ETC .......

Compléments en images  de presse


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Les droits internationaux doivent être respectés,

 

SOON  : GROENLAND ! 

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SYNTHÈSE 

Les dessinateurs et caricaturistes de presse sont les meilleurs illustrateurs de la réalité du monde actuelle . 

Il y a les "pour" et les "contre".  TRUMP n'a pas respecté les règles du droit des États ni la DÉMOCRATIE, et MADURO ne l'a jamais fait non plus. Nous avons donc  2 HORS LA LOI. Seule l'ONU devrait régler ce type de problèmes. Mais, où est l'ONU ? Que ce soit au Venezuela, à Gaza, en Ukraine, en Iran,   et dans tous les pays qui sont en guerre , l'ONU répond absente ?

Ce "MACHIN ", comme l'appelait le général de Gaulle, est OUT !  Quant à la conscience des politiques, elle est elle aussi absente. 

ALORS ?  Nous sommes confrontés aux BRUTS, aux TRUANDS et de plus en plus rarement aux "BONS". 

Tout dirigeant devrait "subir" des tests psychiatriques avant d'être autorisé à gouverner .

Les dictateurs prospèrent et trouvent des supporters, désolant. 


Le spectacle actuel du monde  est plus que lamentable , il fait peur. Les fous sont au pouvoir et gagnent du terrain chaque jour .

La France n'est pas épargnée… Les élections à venir seront un test sérieux , nous oscillons entre une dictature de gauche et une dictature de droite; TRUMP, au secours ! ........


"Une recomposition de l’ordre mondial

 

En définitive, l’intervention au Venezuela accélère une recomposition profonde de l’ordre mondial, où le multilatéralisme incarné par l’ONU s’effrite face aux actions unilatérales des grandes puissances. Dans un espace où les États-Unis exercent une mainmise accrue sur le pétrole vénézuélien – les plus grandes réserves prouvées au monde –, cela risque de mener à des tensions énergétiques globales, avec la Russie et la Chine cherchant à contrer cette domination via des alliances alternatives, des sanctions croisées ou des disruptions sur les marchés mondiaux. Ce précédent est susceptible de plonger le monde dans une ère d’instabilité où la loi du plus fort prime sur le droit. Attention danger."


Copyright : Dr Jean-Pierre Laroche / 2026