"Sourire trois fois tous les jours rend inutile tout médicament" Proverbe Chinois
"Il serait excellent que tout médecin puisse expérimenter un grand nombre de médicaments sur lui-même. Sa compréhension de leurs effets en serait tout autre".Mikhaïl Boulgakov
Un document majeur à lire
Hors série (non IA) : Le Grand Basculement : L'industrie pharmaceutique entre fracture française et diktat américain

Le Grand Basculement
Il y a des moments où l’actualité oblige à faire une pause. À arrêter de parler d’outils, d’innovations, de promesses. Et à regarder le sol qui se fissure sous nos pieds.
Ce hors-série ne parle pas d’intelligence artificielle. Il parle de pouvoir, d’argent, de souveraineté et de soins.
Janvier 2026 marque un point de rupture pour l’industrie pharmaceutique française. Pas une crise de plus. Un basculement structurel.
D’un côté, une fracture nationale : l’implosion du Leem et la fin du mythe de l’“union sacrée” du médicament. De l’autre, une pression géopolitique brutale : l’offensive américaine sur les prix, assumée, frontale, transactionnelle.
Entre les deux :
un État social contraint budgétairement,
une industrie qui ne veut plus payer seule le prix de la souveraineté,
et des patients pris en étau dans une équation devenue insoluble.
Ce qui se joue ici dépasse largement une querelle syndicale ou une négociation tarifaire. C’est la fin d’un modèle implicite : celui d’un médicament abondant, peu cher, universel, financé par la compression silencieuse des marges industrielles… et par les prix américains.
Ce hors-série est une tentative de mise à plat. Sans posture morale. Sans solution miracle.
Juste un constat :
la politique du médicament entre dans une ère de conflits ouverts. Et il faudra, collectivement, accepter de nommer ce que l’on est prêt à payer… et ce que l’on accepte de perdre.
Janvier 2026 restera gravé comme le mois où le modèle économique et politique du médicament en France a rompu.
Pris en étau entre une scission historique de leur représentation nationale et une offensive commerciale sans précédent de l'administration Trump, le secteur entre dans une zone de turbulences où la souveraineté sanitaire et le prix des soins sont directement menacés.
1. Le séisme national : La fin de l'union sacrée
Le 8 janvier 2026, l'unité de façade de l'industrie pharmaceutique française a volé en éclats.
Lors d'un conseil d'administration extraordinaire du Leem (Les Entreprises du Médicament), une trentaine de laboratoires ont annoncé leur démission, actant la fin du modèle du syndicat unique.
Une sécession des "producteurs" Cette fronde est menée par les poids lourds du secteur. Les membres du G5 Santé (Sanofi, Servier, Ipsen, Guerbet, LFB, Pierre Fabre et Théa) ont claqué la porte, suivis par la filiale grand public de Sanofi, Opella, et par des laboratoires de taille intermédiaire (ETI) membres de l'association AMLIS (comme Biocodex, Upsa, ou Ethypharm).
Leur ambition est claire : créer un nouveau syndicat "d'élite" réservé aux entreprises qui ne se contentent pas de vendre, mais qui produisent ou font de la R&D en France.
Les racines de la rupture : l'échec du compromis Cette implosion n'est pas un accident, mais l'aboutissement d'un constat d'échec économique et politique :
• L'inefficacité du lobbying "fourre-tout" : Le Leem tentait de concilier les intérêts de près de 300 adhérents aux modèles incompatibles (biotechs, génériqueurs, géants mondiaux, PME familiales).
Pour les dirigeants des grands groupes, cette dilution empêchait de peser réellement sur les arbitrages de l'État : "L'adhésion mobilise du temps et de l'énergie sans modifier ce qui conditionne réellement la trajectoire de l'entreprise".
• La fracture fiscale du PLFSS : Le point de rupture a été atteint lors des négociations du dernier Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale.
Le Leem a refusé de soutenir un amendement qui aurait allégé la taxation (clause de sauvegarde) spécifiquement pour les laboratoires disposant d'usines en France, afin de ne pas léser les importateurs sans empreinte industrielle.
• Le décrochage français : Les frondeurs dressent un bilan sombre : la France est passée de leader européen à suiveur.
Ils soulignent que 40 % des médicaments approuvés en Europe ces dernières années ne sont pas disponibles en France, faute d'accord sur les prix.
2. L'onde de choc Trump : la fin du "Passager Clandestin" européen
Pendant que la France se divise, une tempête se lève outre-Atlantique.
Donald Trump a décidé d'appliquer sa doctrine "America First" au marché du médicament, considérant que les États-Unis subventionnent indûment l'innovation mondiale par leurs prix élevés, tandis que l'Europe profite de prix bas négociés par ses systèmes sociaux.
La stratégie de l'alignement forcé L'administration américaine déploie une stratégie agressive pour rééquilibrer les comptes :
• La clause MFN ("Most Favored Nation") : Trump exige que les prix payés par Medicare aux USA s'alignent sur les prix les plus bas des pays de l'OCDE.
• L'attaque contre les intermédiaires : Le président américain cible les "middlemen" (PBM), ces intermédiaires accusés de gonfler les prix, et lance une plateforme de vente directe d'État, "TrumpRx", promettant des rabais massifs.
• Le chantage aux droits de douane : La menace est explicite : des taxes de 100 % sur les médicaments importés si les laboratoires ne baissent pas leurs prix aux USA ou ne relocalisent pas leur production.
Pfizer plie, l'Europe va payer La stratégie fonctionne.
Pfizer a été le premier à signer un accord, acceptant de baisser ses prix aux USA et d'y investir 70 milliards de dollars en échange d'une exemption de droits de douane. La conséquence mécanique est un effet de vases communicants. Si les marges s'effondrent sur le marché américain (qui représente 44 % des ventes mondiales contre moins de 3 % pour la France), les laboratoires devront augmenter leurs prix en Europe pour maintenir leur rentabilité et financer leur R&D. Donald Trump aurait même suggéré à la France de "doubler ou tripler" ses prix, une rhétorique qui, même démentie par l'Élysée, fixe le cap de la pression américaine.
3. La France au pied du mur : l'équation budgétaire impossible
La convergence de la scission du Leem et de la pression américaine place le système de santé français dans une impasse financière.
Un modèle à bout de souffle La France se caractérise par une consommation de médicaments élevée en volume (1 260 unités par habitant) mais à des prix unitaires faibles, régulés strictement par le Comité Économique des Produits de Santé (CEPS).
Ce modèle de "volume élevé / prix bas" est désormais intenable face à une industrie qui exige une revalorisation.
• Le marché français est dynamique (+16 points de part de marché pour les génériques en 10 ans), mais la valeur s'y crée difficilement pour les produits matures.
• Les dépenses pharmaceutiques (570 € par habitant) restent inférieures à celles de l'Allemagne (780 €) ou des USA (1 430 €), rendant le marché français moins prioritaire pour les lancements mondiaux.
Les conséquences pour la Sécurité Sociale Les laboratoires regroupés dans le nouveau syndicat vont exiger des prix plus élevés, justifiés par leur empreinte industrielle ("Made in France") et la nécessité de compenser les pertes américaines.
• Risque d'explosion de l'ONDAM : Une hausse des prix, même ciblée sur les produits innovants ou industriels, ferait exploser l'Objectif National de Dépenses d'Assurance Maladie.
• Le piège de la clause de sauvegarde : Si l'État accepte de réduire la taxation sur le chiffre d'affaires des industriels (comme le demandent les frondeurs), il se prive de recettes au moment où les dépenses augmentent.
• Menace de pénurie : Si la France refuse de s'aligner sur la nouvelle réalité tarifaire mondiale, les laboratoires pourraient retarder, voire annuler, le lancement de nouvelles molécules dans l'Hexagone, ou privilégier les marchés voisins plus rémunérateurs comme l'Allemagne.
Conclusion : vers une nouvelle ère de conflits
L'année 2026 marque la fin de la diplomatie feutrée dans la pharmacie.
Les industriels français, désormais groupés en "commando", ne négocieront plus pour l'ensemble du secteur mais pour leurs intérêts propres de producteurs.
Face à eux, l'État devra choisir : payer la souveraineté sanitaire au prix fort en creusant le déficit, ou rationner l'accès à l'innovation. Comme le résume un expert : "Il n’est plus possible, aujourd’hui, de conduire une politique générale du médicament, sans distinction entre la nature des produits ciblés".
Conclusion – Quand tout craque en même temps
La même semaine, deux annonces se télescopent.
* D’un côté, l’implosion silencieuse du modèle pharmaceutique français, pris entre fragmentation industrielle, pression budgétaire et diktat géopolitique.
* De l’autre, le lancement de GPTHealth, présenté comme un nouveau pilier de l’“allié numérique” des systèmes de soins.
Ce n’est pas une coïncidence. C’est un symptôme.
Quand les médicaments deviennent trop chers, trop rares ou trop tardifs.
Quand les médecins manquent, s’épuisent ou se retirent. Quand l’État n’arrive plus à arbitrer sans perdre.
Alors, le système ne s’effondre pas brutalement. Il se reconfigure.
GPTHealth n’arrive pas dans un système de santé fort. Il arrive dans un système à bout de souffle, qui cherche désespérément :
- * à gagner du temps,
- * à réduire la pression humaine,
- * à déplacer la frontière du soin sans en assumer encore le débat politique.
Ce n’est pas l’IA qui transforme la santé.
C’est la défaillance des modèles existants qui crée l’appel d’air.
De la même manière que la France découvre aujourd’hui que la souveraineté pharmaceutique a un coût qu’elle n’a jamais voulu payer, elle découvrira que l’intégration massive de systèmes comme GPTHealth n’est ni neutre, ni gratuite, ni purement technique.
Chaque innovation qui “aide” révèle un renoncement antérieur.
Chaque solution qui s’impose sans débat remplace une promesse collective abandonnée.
Nous entrons dans une ère où :
- * les médicaments deviennent un sujet de conflit ouvert,
- * les algorithmes deviennent des médiateurs par défaut,
- * et la question centrale n’est plus “peut-on le faire ?” Mais “qui décide quand il n’y a plus le choix ?”
Le futur du soin ne se joue pas dans les laboratoires ou les data centers. Il se joue dans notre capacité à réinventer des systèmes soutenables, avant que la technologie ne le fasse à notre place.
GPTHealth n’est pas le problème. C'est le miroir.
Et ce qu’il reflète aujourd’hui, c’est un système de santé qui n’a plus le luxe de l’immobilisme — mais pas encore le courage de ses choix.
SYNTHÈSE / NOTEBOOKLM
Ce texte analyse la crise systémique qui frappe l'industrie pharmaceutique française en 2026, marquée par l'implosion de son syndicat historique et la fin de l'unité sectorielle. Les laboratoires produisant en France rejettent désormais le modèle traditionnel de prix bas, jugeant ce système incompatible avec les nouvelles exigences de souveraineté sanitaire. Parallèlement, la pression commerciale agressive des États-Unis force une hausse des tarifs mondiaux, plaçant la Sécurité sociale face à une impasse budgétaire inédite. Cette rupture menace directement l'accès universel aux soins, créant un appel d'air pour l'intégration massive de l'intelligence artificielle comme palliatif aux défaillances humaines et financières. En somme, le document brosse le portrait d'un modèle de santé à bout de souffle qui doit choisir entre investissements massifs ou rationnement des traitements innovants.
Commentaire
Le non-approvisionnement (scandaleux, assimilable au principe de non-assistance à une personne en danger) pour des raisons strictement financières en REPATHA (ANTIPCSK9/AMGEN) illustre parfaitement cette situation . L'autre ANTIPCSK9 (PRALUENT/SANOFI) est disponible, pour l'instant , labo français oblige. Le tout franco-français en matière de médicaments devient rare, donc nous devons importer avec une maîtrise faible des coûts qui sont en augmentation massive (Trump Effet). Les nouvelles molécules sont de plus en plus efficaces et "simultanément" de plus en plus couteuses. Les couts de la médecine sont indexés sur mille et une choses, dont les médicaments. La situation financière actuelle de la France va sérieusement compliquer la gestion des médicaments. Avec depuis peu une situation dictatoriale de la santé publique, il va falloir faire des choix et qui va choisir : l'État, les mutuelles, le reste ? Le patient et le médecin seront au bout de la chaine des soins et on ne leur demandera pas leur avis. La Sécurité sociale dès sa création, c'était la santé pour toutes et pour tous, on se dirige vers la santé pour quelques-uns. Le grand âge va en souffrir, dans la VRAIE VIE celles et ceux de 80 ans et plus sont de plus en plus" les mal aimés" de la médecine.
L'industrie du médicament s'étiole en France et si le coût du médicament double ou triple, ce sera la catastrophe. La médecine est maintenant sous tutelle et tout va suivre, les médicaments aussi… C'est un avenir qu'il faut à tout prix éviter ! Nous entrons dans des risques graves de pénurie. Est-ce que l'Europe peut résoudre le problème "trumpien" des taxes ? Difficile à dire, car l'Europe avance dans le désordre,une faute grave. Allons-nous assister à l'irruption d'une IA pour diriger et réglementer les médicaments ? Ce n'est pas son rôle , mais.... Un nouveau syndicat du médicament se met en place (Ex LEM), pourquoi ne pas saisir l'occasion d'un syndicat européen , donc à priori plus puissant face aux USA et face à la Chine ? Mais la question importante , est ce que l'EUROPE existe t elle encore ?
L'IA optimisera davantage la chaîne logistique pharmaceutique en améliorant la gestion des stocks, la traçabilité des produits et l'optimisation des routes de transport. Cela permettra de réduire les coûts et d'assurer une distribution plus efficace des médicaments....en théorie oui, en pratique , à voir !
Ce dossier du médicament est important, car c'est de sa gestion que l'on pourra continuer à être bien traité ou maltraité. La contrebande des médicaments risque de voir le jour, espérons que non !
SHIFT PROJECT
Parmi le coût des médicaments :
DÉCARBONER L'INDUSTRIE DU MÉDICAMENT

Guide de l'IA en médecine : transformer les pratiques de soins de santé
https://www.salesforce.com/healthcare-life-sciences/healthcare-artificial-intelligence/ai-in-medicine/?gad_source=1&gad_campaignid=23386126009&gbraid=0AAAAAD4BeblbS15uDdhs_9VkZoOM2KAtH&gclid=Cj0KCQiAsY3LBhCwARIsAF6O6XikWgMSWLd2219E3Ts64ZGIJABV2BOnyjOhGhFMqsMbi569y7X3JnoaAsS4EALw_wcB
L’impact de l’IA sur l’industrie pharmaceutique : vers une nouvelle ère de la recherche médicale
"Les enjeux de l’intégration de l’IA dans l’industrie pharmaceutique
L’intelligence artificielle offre des opportunités considérables pour le secteur pharmaceutique, son intégration implique de nombreux défis. Les entreprises doivent naviguer entre innovation et conformité, tout en garantissant la sécurité et l’éthique dans l’utilisation des données de santé. La nouvelle réglementation de l’usage de l’intelligence artificielle dans l’Union européenne, baptisée IA Act, est entrée en vigueur en janvier 2024. Elle élabore un nouveau cadre réglementaire avec le socle « sécurité, santé et droits fondamentaux ».
Protection des données sensibles et conformité réglementaire
Des régulateurs sont chargés de respecter les normes légales et éthiques en protégeant notamment la confidentialité des données des patients et en garantissant la sécurité des dispositifs médicaux. Deux caractéristiques clés des solutions d’IA vont garantir le respect des réglementations :
- La qualité des données d’entrée : pour garantir l’exactitude des résultats et la performance des modèles. Les régulateurs exigent cette qualité pour s’assurer que les systèmes respectent les normes de précision et de fiabilité. L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) supervise l’évaluation, l’autorisation et la surveillance des médicaments et des dispositifs médicaux en France.
- Les méthodes de conformité : les organismes de réglementation veillent à ce que les systèmes d’IA adhèrent strictement à leurs directives. La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) veille à la protection des informations personnelles et à la conformité des pratiques avec le RGPD en France. Les entreprises doivent s’assurer du respect des exigences réglementaires en vigueur par les technologies employant ces algorithmes. Elles vont donc mettre en œuvre des mécanismes d’alerte et de prévention.
Risque de biais dans les résultats de l’IA
Les entreprises doivent mettre en place des audits réguliers de leurs algorithmes pour détecter avant de corriger les biais ; les ensembles de données diversifiés et représentatifs de la population générale permettent de réduire les risques de biais.
Les biais peuvent affecter les conclusions des diagnostics, des traitements ou des essais cliniques, entraînant des conséquences potentiellement graves pour les patients.
Des data biaisées utilisées pour entraîner les algorithmes seront à leur tour biaisées dans les résultats. Par exemple, des données médicales sous-représentant certains groupes démographiques peuvent conduire à des diagnostics moins efficaces pour ces groupes. Une mauvaise sélection des variables ou des méthodes de pondération au moment de la conception peut aussi favoriser certains résultats au détriment d’autres."
Les enjeux de l’intégration de l’IA dans l’industrie pharmaceutique
L’intelligence artificielle offre des opportunités considérables pour le secteur pharmaceutique, son intégration implique de nombreux défis. Les entreprises doivent naviguer entre innovation et conformité, tout en garantissant la sécurité et l’éthique dans l’utilisation des données de santé. La nouvelle réglementation de l’usage de l’intelligence artificielle dans l’Union européenne, baptisée IA Act, est entrée en vigueur en janvier 2024. Elle élabore un nouveau cadre réglementaire avec le socle « sécurité, santé et droits fondamentaux ».
Protection des données sensibles et conformité réglementaire
Des régulateurs sont chargés de respecter les normes légales et éthiques en protégeant notamment la confidentialité des données des patients et en garantissant la sécurité des dispositifs médicaux. Deux caractéristiques clés des solutions d’IA vont garantir le respect des réglementations :
- La qualité des données d’entrée : pour garantir l’exactitude des résultats et la performance des modèles. Les régulateurs exigent cette qualité pour s’assurer que les systèmes respectent les normes de précision et de fiabilité. L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) supervise l’évaluation, l’autorisation et la surveillance des médicaments et des dispositifs médicaux en France.
- Les méthodes de conformité : les organismes de réglementation veillent à ce que les systèmes d’IA adhèrent strictement à leurs directives. La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) veille à la protection des informations personnelles et à la conformité des pratiques avec le RGPD en France. Les entreprises doivent s’assurer du respect des exigences réglementaires en vigueur par les technologies employant ces algorithmes. Elles vont donc mettre en œuvre des mécanismes d’alerte et de prévention.
Risque de biais dans les résultats de l’IA
Les entreprises doivent mettre en place des audits réguliers de leurs algorithmes pour détecter avant de corriger les biais ; les ensembles de données diversifiés et représentatifs de la population générale permettent de réduire les risques de biais.
Les biais peuvent affecter les conclusions des diagnostics, des traitements ou des essais cliniques, entraînant des conséquences potentiellement graves pour les patients.
Des data biaisées utilisées pour entraîner les algorithmes seront à leur tour biaisées dans les résultats. Par exemple, des données médicales sous-représentant certains groupes démographiques peuvent conduire à des diagnostics moins efficaces pour ces groupes. Une mauvaise sélection des variables ou des méthodes de pondération au moment de la conception peut aussi favoriser certains résultats au détriment d’autres."
https://bigmedia.bpifrance.fr/nos-dossiers/limpact-de-lia-sur-lindustrie-pharmaceutique-vers-une-nouvelle-ere-de-la-recherche-medicale#:~:text=L'IA%20optimisera%20davantage%20la,distribution%20plus%20efficace%20des%20m%C3%A9dicaments.
Copyright : Dr Jean-Pierre Laroche / 2026
